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As some of the ones who stayed at home start to ask questions when we’ll show up in Ouagadougou and – looking at the pictures here and on Peter’s blog – probably wonder if we’re on a holiday trip, a short update on what we’ve achieved so far:

Both at the University of Architecture (EAMAU) in Lomé, Togo and the Dept. of Building Technology of the Kwame Nkrumah University in Kumasi, Ghana we were warmly welcomed and met local academics who not only gave positive feedback to Osafa.org but are also very much committed to the promotion of sustainable architecture and the use of local materials. In both towns we were shown some interesting building projects that will fit well into the Osafa project database.

In Kumasi we had a very interesting conversation about the impact of official building codes that often disallow the use of local materials and techniques (at least for administation buildings). They were pleased to hear about Cameron Sinclair’s upcoming Open Architecture Network that will hopefully foster the discourse about national building codes in Africa. (Cameron, if you stumble accross this, drop a comment please! I’ll pass on the respective contacts to you by email.)

In Lomé we also met with the director of CCL (Cente de Construction et du Logement) that was founded by the UN and is now financed by the Togolese gov’t, where construction workers are being educated in the production of stabilised earth bricks (red earth plus 14% cement) and subsequent building techniques. (A contact that will especially interest Thomas Granier from La Voûte Nubienne.)

In Accra we had something like a blogger meeting with the bright folks of ghanathink.org, a think tank of ghanaians in diaspora, with a close focus on ICT. They are able to help us to “wikify” (=train) local architecture students who then in return can start to document construction projects for Osafa.

Tomorrow we’ll head on to Ouaga (in a 24h bus ride..) where a lot of Laafi– and Osafa-related work is waiting for us.


 

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3 Comments
#204046 margouillat says on December 18, 2009 at 11:54 am
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bonjour,

ce post pour vous informer de l’effondrement de l’auberge akilisso à bobo-dioulasso 3 mois après sa construction

Cette auberge a été construite en voute nubienne par des maçons burkinabés formés et recommandés par l’association voute nubienne

plus d’infos sur le site de maryame

http://www.auberge-akilisso.com/

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#205627 Association la Voute Nubienne says on January 2, 2010 at 6:38 pm
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AVN tient à apporter les précisions suivantes sur le sinistre évoqué par margouillat :

Sur le chantier en question, et malgré les mises en garde répétées des maçons VN ayant réalisé les travaux de gros oeuvre, le client, maitre d’oeuvre de son chantier, n’a pas respecté les consignes strictes liées à la mise en place des ouvrages permettant l’éloignement définitif des eaux de pluies des assises de la construction. De plus des ouvrages de finitions extérieures (dallages de propreté) réalisés hors du contrôle de ces maçons VN ont concentré ces eaux de ruissellement sur les fondations permettant leur infiltration et l’affaiblissement du bâtiment.
AVN rappelle l’obligation faite aux clients du concept VN de respecter les conseils de mise en oeuvre et d’entretien prodigués par les maçons VN formés, et fait mention des quelques 800 VN durablement bâties depuis l’ouverture du programme il y a plus de 10 ans.

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#205672 margouillat says on January 3, 2010 at 1:57 am
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Hum ! la responsabilité incomberait donc totalement à l’investisseur

Ces allégations se fondent sur quoi ?

Il est évident que si j’étais maçon et qu’un client me demandait de construire une tour penchée près d’une école par exemple, je continuerai la construction avec conscience professionnelle !!!!

Il semblerait tout de meme, qu’il existe une certaine fragilité aux eaux de pluie puisque 3 mois après la fin du chantier, le batiment était parterre, alors que des aménagements avaient été créé par les maçons VN. Le mur d’enceinte et les batiments annexes ont eux résistés en espérant qu’un trottoir ou une route goudronnée ne soit pas construite près de ces murs.

Pourquoi dans le cas présent avoir fait remplacé l’équipe VN de Boromo de début de chantier par d’autres maçons ?

S’agissant des maçons, pouvez vous nous dire qui leur procure du travail et qui par exemple les envoi sur certains chantiers hors du burkina ?
N’existe-t-il pas un planning au sein de l’association répertoriant les chantiers en cours ?
Je pose ces questions pour savoir s’il n’existerait pas des relations de patrons à tacherons : un lien quoi !

Le nombre de VN durablement construits n’est pas garant de futur sinistres : il serait bien imprudent de se fier à ce seul argument
Il serait plutot opportun de se demander si le suivi est à la hauteur du nombre croissant des constructions

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